En vente une brochure sur J.G. Fleury

Une brochure de 32 pages intitulée « Un grand homme méconnu : Jean-Gérard Fleury » est en vente au prix de 5 € (+ 2 euros, éventuellement pour les frais de port). Des exemplaires seront bientôt déposés en Mairie d’Estourmel.
Pour toute correspondance :
Association Estourmel-hier , 19 rue de la Paix – Cauroir – Tél : 06 79 04 98 45 – adresse mail : estourmel-hier@orange .fr
 


Exposition :

Un "grand homme méconnu": Jean-Gérard FLEURY

  • Salle des Fêtes d'Estourmel, les samedi 3 octobre et dimanche 4 octobre 2020.

REPORTEE DE NOUVEAU

Les photos de l’article ci-dessous ont été prises lors de l’Assemblée Générale 2020 de l’Association « Estourmel-hier »
 * Sur la photo du dessous, il manque un membre du bureau, Philippe Barbet (notre photographe).
* L’exposition prévue initialement les 16 et 17 mai 2020 est reportée au 3 et 4 octobre 2020 …coronavirus oblige !



Déroulement de l’exposition des 3 et 4 octobre 2020 à la Salle des Fêtes Jean Lefer d’Estourmel

Un espace sera réservé à la vie de Jean-Gérard Fleury :
·        Histoire de sa famille et photos.
·        Ses nombreux amis, dont Antoine de Saint-Exupéry, Joseph Kessel, Jean Mermoz, …
·        Les étapes importantes de sa vie professionnelle et ses voyages.
·        Ses écrits …
Une partie sera réservée à la présentation de plis et d’enveloppes ayant été transportés dans des avions de l’Aéropostale. Il s’agit d’une partie de la Collection privée de Monsieur Gabriel Grépier, aérophilatéliste.
Des emplacements seront réservés à nos partenaires habituels :
·        Les Amis du Cambrésis
            http://site.compoz.fr/amisducambresis/
·        L’A.P.M.F. ( Association pour la Préservation de la Mémoire Ferroviaire)
            https://www.apmf59.fr/
A RETENIR :
2 conférences le samedi :
*  17 h – Conférence sur l’histoire de l’Aéropostale par Monsieur Gabriel Grépier, ancien Professeur d’Histoire, aérophilatéliste.
*  18 h – Conférence sur la vie de Jean-Gérard Fleury par Clotilde Herbert, Présidente de l’Association « Les Amis du Cambrésis »
1 conférence le dimanche :
* 16 h - Conférence par Monsieur Thierry Spas, Président d'Artois Saint-Exupéry.
"Saint-Exupéry à travers la plume de Jean-Gérard Fleury. Leur amitié"

Jean-Gérard FLEURY (Fénelon, pour l'Etat Civil) est né le 24/11/1905 à Inchy, au domicile de ses grands parents mais il a passé toute sa jeunesse au Numéro 2 du Hameau des Frisettes (dorénavant IGNIEL) à Estourmel.
Il a passé une grande partie de sa vie au Brésil et est décédé à RIO DE JANEIRO le 2 juin 2002, dans sa 97ème année. 
Il est resté attaché à ESTOURMEL; il votait d'ailleurs régulièrement par correspondance...
Régis Tétamanzi de l'Université de Nancy nous retrace ci-dessous sa vie

Jean-Gérard Fleury est né à Inchy-en-Cambrésis, dans le département du Nord, le 24 novembre 1905. Fils d'agriculteur, il quitte sa région natale pour faire des études de droit et de lettres à Paris. D'abord diplômé de l'Institut d'Études Politiques, il sera brièvement lecteur dans un collège américain (1929-30), puis avocat et journaliste à Paris. En 1931, il est envoyé en reportage sur la ligne aérienne Toulouse-Santiago du Chili, expérience décisive qui lui fournira la matière de son premier livre, Chemins du ciel. Il se passionne alors pour l'aviation et devient l'ami de nombreux pilotes : Saint-Exupéry , Reine, Guillaumet, et surtout Jean Mermoz (1901-1936), qui lui fait passer son brevet de pilote. Comme journaliste, il est responsable de la chronique aéronautique au Jour et à Paris-Soir. Il publie aussi quelques articles dans Je suis partout en 1931-32 (à propos des États-Unis). Mais l'essentiel de son activité et de sa vie concerne désormais l'aviation, ainsi que le Brésil. Il y débutera sa carrière d'administrateur de sociétés. Il s'y marie également, le 23 mars 1944, avec Nalige de Souza Leão, dont il aura deux enfants. Il a ensuite travaillé dans de nombreuses entreprises, à des postes de responsabilité : il fut notamment conseiller du département étranger de Hachette, administrateur des docks de Bahia, représentant au Brésil de l'Omnium technique des transports par pipe-line (de 1945 à 1978), représentant de la Société Louis Bréguet et de Sud-Aviation ; il a également été délégué du Brésil au Conseil supérieur des Français de l'étranger (1972), et correspondant du quotidien France-Soir. Il a vécu presque toute sa vie au Brésil, notamment à Rio de Janeiro, où il mourut le 2 juin 2002.
 La carrière de Jean-Gérard Fleury est étroitement liée à l'une des grandes figures de l'industrie aéronautique française de l'entre-deux-guerres, l'avionneur René Couzinet (1904-1956), dont il fut lun des plus proches collaborateurs. En 1933, Vargas avait rencontré Couzinet et Mermoz, pour leur proposer de développer l'aviation au Brésil. Le projet était des plus sérieux : il s'agissait de construire des avions dans une usine située à Lagoa Santa, dans le Minas Gerais, à 40 km au nord de Belo Horizonte. Couzinet avait notamment conçu un bimoteur, le Guanabara, mais la France s'opposa à ce qu'il le fabriquât au Brésil, et l'ingénieur le construisit finalement en France (ce fut l'Arsenal 10). Les tractations avec le Brésil reprirent toutefois après la disparition de Mermoz en décembre 1936. Couzinet et Fleury déposèrent alors au Brésil les statuts d'une société, baptisée Construções aeronaúticas, qui devint en octobre 1937 la Fábrica Nacional de Aviões e de Hydraviões do Brasil (FNAH). Basée comme prévu à Lagoa Santa, elle connaîtra un essor régulier jusqu'en 1941. Dans ce cadre, Jean-Gérard Fleury est un des plus proches collaborateurs de Couzinet, voire son fondé de pouvoir. Il apparaît comme le co-fondateur de l'usine-mère, à quoi s'ajoute, par ses soins, la création d'un bureau d'études à New York (1939-43). 
 Fleury est l'auteur de plusieurs ouvrages dont : Chemins du ciel, récit à la première personne de son reportage de 1931, où apparaissent déjà les figures héroïques de l'aviation française ; Un homme libre chez les Soviets, dans lequel il sacrifie après bien d'autres au rite du « voyage d'URSS », et pour lequel il obtient le prix Albert Londres en 1938 ; enfin La Ligne, son livre le plus connu, retraçant l'épopée de l'aéropostale, qui sera maintes fois réédité, traduit en plusieurs langues dont le portugais, et toujours cité en référence dans les histoires plus récentes de l'aviation . Mermoz, Saint-Exupéry, Reine, Serre, Guillaumet, en sont les principaux personnages. Ainsi que l'affirme Joseph Kessel dans la préface de Chemins du ciel, « les aventures de l'air sont la suprême chanson de geste de notre époque. » Fleury s'inscrit très clairement dans cette célébration des chevaliers modernes de l'aviation, à la manière si l'on veut d'un Saint-Exupéry, dont il est (ou se voudrait peut-être) un épigone. De fait, la prose de Fleury entretient la légende des chevaliers du ciel, ainsi que le mythe de l'aviateur-écrivain. Parmi les héros de cette geste émerge surtout Jean Mermoz, figure emblématique et ami personnel de Fleury, sur la mort duquel se clôt l'ouvrage ]-(Source Internet).

Rétrospective des différentes manifestations

ESTOURMEL HIER  

EXPOSITION A LA SALLE DU CLUB 

Adjacente à la Mairie d’Estourmel  

Le samedi 4 juin 2016 de 10 h à 18 h  


 La classe de M. Sence vers 1950
 Collection Famille Sence

  L’Ecole Freinet Sence 


Simone et Emile Sence ont été instituteurs à Estourmel de 1945 à 1972 

 

Portraits d’Estourmélois (photos de la 1ère partie du XXe siècle) 

 

Entrée Gratuite 

 

I.P.N.S. -  Pour tout renseignement, écrire à estourmel-hier@orange.fr ou Tél. au 06 79 04 98 45 

 

Une petite école de village

pas tout à fait comme les autres

 

École C. Freinet d’Estourmel, Nord

  

C’était dans une petite école de village, du Nord de la France (moins de 500 habitants, mais plus de 30 élèves par classe…) à cours multiples !

Dès 1945, bien avant les directives ministérielles et les incitations à changer la relation de l’élève à l’apprentissage et à l’école, deux enseignants, Simone et Émile Sence, portés par l’enthousiasme de la pensée de Célestin Freinet, écrivaient un petit chapitre de l’histoire de l’éducation : l’école y est partie intégrante de la vie…, la vie est le champ d’expériences et d’apprentissages de l’école, et l’homme est central…, une perspective holistique.

Célestin Freinet était un grand inventeur, il y a 70 ans déjà…! Et depuis ? Les idées ont fait leur chemin… doucement… Il faudra encore beaucoup travailler, beaucoup convaincre (et les mouvements Freinet en France et à l’étranger s’y emploient !), pour que cette conception, pourtant tellement « naturelle…! », soit réellement intégrée et que l’éducateur la vive sans la contrainte de textes officiels.

Il faut être optimiste. Dans le monde, actuellement, des dizaines de pays ont des « mouvements Freinet » très actifs, même quand leurs conditions culturelles et donc d’enseignement, sont très difficiles…

Paradoxalement, (apparemment !), c’est en citant, non pas Célestin Freinet lui-même, mais Albert Jacquard, que je résume la finalité de cette pédagogie. Je lui emprunte donc sa conception de l’éducation… Il faut inciter chacun « à prendre conscience de la prodigieuse aventure qui se déroule en ce lieu magique qu’est l’école, les jeunes y acquièrent l’indispensable savoir qui leur permettra d’agir, mais surtout, ils y forment l’esprit critique qui leur permettra de choisir ». Alors, « chacun peut construire sa liberté », et encore : « le rôle du système éducatif n’est pas de préparer les jeunes à entrer dans la société, mais les préparer à construire une société nouvelle ».

Cela, Célestin Freinet l’aurait approuvé avec enthousiasme, de même que tous ceux qui travaillaient avec lui, hier…, et ceux qui travaillent aujourd’hui… !

Simone et Emile Sence ont créé, dans cette petite école, les conditions qui ont permis que, pour des centaines d’enfants, cette aventure existe…

La mixité à l’école communale d’Estourmel

 

A peine arrivés à Estourmel, monsieur et madame Sence ont saisi le Conseil Municipal afin qu’il se prononce sur la mixité de l’école.

Le maire Paul Porez et son conseil municipal, tout juste élus, vont statuer favorablement le 15 octobre 1945.

Estourmel est précurseur en la matière puisque la mixité ne devient « le régime normal de l’enseignement primaire qu’en 1965 (circulaire du 15 juin).

Ci-dessous la délibération du Conseil Municipal d’Estourmel.

L’exposition de 2018 était composée, entre autres, de 2 volets :

·        L’un proposé par notre Association partenaire, l’A.P.M.F. (Association pour la Préservation de la Mémoire Ferroviaire. Voir son site :  https://www.apmf59.fr/

Un numéro spécial de leur revue intitulé « Les Chemins de Fer du Cambrésis » a été proposé à la vente. Une réédition plus complète vient d’être réalisée.

Si vous êtes interressé (e ), rapprochez- vous de l’A.P.M.F.

·        L’autre volet portait sur l’école d’Estourmel de 1920 à 2005.

Toutes les photos des classes, en notre possession, ont été mises sur ce site, dans la rubrique « Galerie ». Pour y parvenir faites glisser le curseur vers le bas. Les photos se trouvent après celles des « sorties des aînés».

Par contre vous trouverez ci-dessous des vues d’ensemble de l’exposition.